Des mots, pour te dire...

Publié le par Le Masque aux Fissures

Je suis un éternel sentimental. Mon cœur, incessamment balayé de passion, tristesse, joie ou simplement fébrile, me surprend toujours, quand bien même le temps aurait dû me rendre plus prévisible à moi-même. Avec un peu de recul, je sais bien que jamais je ne pourrais ni soumettre, ni enrayer les folles exaltations de mon âme jeune et fougueuse.

Pourtant, je m'efforce de trouver des mots, des mots pour te dire... Te dire, combien j'aimerais te perdre dans mon regard. Te dire le feu qui me brûle, qui me dévore. Te clamer l'attention que je te porte, et celle que j'aimerais que tu aies pour moi. T'attendrir d'un sourire, si seulement je le pouvais! Mais tu n'aimes pas les sourires, tu les trouves faux. Dieu sait pourtant que le mien te serait sincère, et empreint d'une douceur juvénile. J'aimerais te redonner un instant, qu'il soit court ou éternel, la joie qui brillait en toi, mais à cela, tu sembles si fermé que je n'ai plus d'espoir. J'aimerais serrer un instant ta main dans la mienne, sentir sous l'aimante pression de mes doigts, la si savoureuse présence de l'être qui nous comble. Plonger mon regard dans le tien, rallumer la flamme qu'ils dissimulent encore...

Ton visage semble si près de moi, et pourtant, dès que je tends la main, il s'éloigne, si loin que, si je le perds du regard, je ressens autant son absence... Donne-moi juste, si tu le peux, ces quelques mots doux que tu caches au fond de toi... Comble cette absence...

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Dimanche 11/04/2010 15:53



Malgré mon jeune âge j'ai regardé l'amour me quitter. Je l'ai laissé partir, j'ai même pris l'initiative de lui tourner le dos. J'ai autoriser la tristesse à envahir mon coeur mais également mon
être tout entier. Mais sache que, où que j'aille nous sommes ensembles. Inlassablement, j'entends qu'il faut se defaire mais je préfère aller mal. C'est peut être incompréhensible pour
certain...


Le jour où mon coeur arretera de saigner et de pleurer ton depart, je serais prête. Prête à accepter tes sourirs. Mes souvenirs m'envahissent, ils me coulent. Aucun répis, même la nuit. Mon
esprit fatigue...


La jeunesse est une très belle chose, mais pour moi elle fut surtout fatale. Notre ignorance nous a perdu. Ô, comme j'aurais aimé ne plus être une enfant. Tu le sais aussi bien que moi, nous
aurions eut quelques années de plus et tout aurait été différent. Je donne l'illusion d'avoir tourner la page pour m'éviter de m'imaginer dans tes bras. Nous avons, ensemble, vécu les meilleurs
moments. Le temps de nos amour s'enfuit à toute allure. Il me glisse si fluidement entre les doigts ... Je m'épuise à retenir une chose devenue insaisissable.


Pardonne moi.



Luca Mattia 21/03/2010 21:35


Alexis, ce soir je lis tes textes. Un par un.
Je m'y perds.



Le Masque aux Fissures 26/03/2010 17:46


Ou peut-être au contraire as-tu retrouvé quelque chose...


Korian 15/03/2010 21:06


J'ai lu ce texte et le précédent.. Ils sont juste sublimes ! J'aime. C'est doux, touchant, merveilleux, apaisant.. Tu fais un bon travail Alexis !
Bonne continuation ! :)